Je reviens deux trois minutes sur le compte rendu de « Enluminures (painted plates) » concernant la mise à jour du site d'Alain Bardel par Alain Bardel.
J'ai eu l'autre jour au téléphone — Au téléphone ! Moi, un personnage presque fictif ! J'ai donc eu au téléphone un membre des Rassis de Rimbaud. Ce Rassis m'a appelé : Il n'était pas sûr de ma consistance.
Ce “ Cochon de Morin ” est un conte de Guy de Maupassant considérable.
Ce coup de téléphone m'a appris de quelle façon les Rassis de Rimbaud désignent quand ils sont entre eux l'administrateur du site récemment et dans tous les sens mis à jour : les Rassis de Rimbaud s'inspirent directement et dans tous les sens du conte de Guy de Maupassant considérable.
J'ai préparé hier soir très vite une omelette aux pommes de terre avec 7 belles patates et 6 œufs frais accompagnée d'une salade du jardin. Il reste une part d'omelette aux pommes de terre que je mangerai tout à l'heure : c'est maintenant.
Tout en mangeant la part restante d'omelette aux pommes de terre, j'affirme : — je suis l'inventeur de la formule : « l'apprenant Arthur Rimbaud ».
Comme j'avale la dernière bouchée de mon omelette aux pommes de terre froide je dis : — Alf, tu es l'inventeur de cette extravagante intuition : “ La grammaire nationale, posée là sur le large buffet, ne serait-elle pas le livre du devoir des Poètes de sept ans ? ”
Et c'est tout.
Il va y avoir un pélican, des bateaux, des voix. De la neige. Et peut-être à la fin : l’œil du pélican.
