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lundi 3 octobre 2011

Rimbaud — 4










Mes excuses à Alfonso qui avait envoyé le message suivant :
La strideur des clairons, l’arôme du carnage ! —
Philothée O’Neddy
Feu et Flamme 1833
Cher Monsieur Bienvenu, Rimbaud a t-il pu lire Philothée O’Neddy ?

Ce message ayant été supprimé par erreur[1]. J'ai d'ailleurs répondu à cette question intéressante juste avant.



[1] C’est moi qui vous présente mes excuses, Monsieur Bienvenu, pour vous avoir contraint à pulvériser ce commentaire mal placé.

mercredi 29 juin 2011

Roman — 7













* 1871 - Angleterre - Port - Bateau frêle comme un papillon de mai - La flache.[1]



Si, par un après-midi brûlant, vous flânez sans but précis, offe ze remparts, permettez-moi de vous inviter à boire un thé vert à la menthe versé bouillant dans les règles de l'art. Thé vert à la menthe versé bouillant dans les règles de l'art que nous boirons à la santé du Doctor Schiffter. Aucune chance de tomber sur un sombre et froid rampant offe ze vieilles murailles.
Ce serait un peu notre Festival balnéaire à Saint-Ruf.
Mais peut-être, à ces heures incandescentes et blanches, serais-je de retour à La Plantación avec à mes côtés mon
ventilateur professionnel de chantier à gros débit d'air - 3 vitesses, 12300 m3/h, 265 Watts : mon fidèle et silencieux compagnon.

* L. le surfeur et V. la vague sont maintenant ami(e)s.[2]


[1]Rimbaud : « d’Edgar Poe / - / Famille maudite ».
[2] V. comme Véronique.