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lundi 21 novembre 2011
lundi 3 octobre 2011
Rimbaud — 4
Jacques Bienvenu a dit…
Mes excuses à Alfonso qui avait envoyé le message suivant :
La strideur des clairons, l’arôme du carnage ! —
Philothée O’Neddy
Feu et Flamme 1833
Cher Monsieur Bienvenu, Rimbaud a t-il pu lire Philothée O’Neddy ?
Ce message ayant été supprimé par erreur[1]. J'ai d'ailleurs répondu à cette question intéressante juste avant.
La strideur des clairons, l’arôme du carnage ! —
Philothée O’Neddy
Feu et Flamme 1833
Cher Monsieur Bienvenu, Rimbaud a t-il pu lire Philothée O’Neddy ?
Ce message ayant été supprimé par erreur[1]. J'ai d'ailleurs répondu à cette question intéressante juste avant.
[1] C’est moi qui vous présente mes excuses, Monsieur Bienvenu, pour vous avoir contraint à pulvériser ce commentaire mal placé.
mercredi 2 mars 2011
Le chat d’Alfonso, tranquillement installé au bord de la piscine à Ténérife a dit...
« Il faut imaginer Alfonso heureux ».
Puis, stupeur, Alfonso, abandonnant son robot de piscine « se tire un coup de pistolet qui lui fracasse le nez et lui crève l’œil droit. Vivant encore, il revient à la charge, se coupe la gorge avec un rasoir et se déchiquette les chairs. Inondé de sang, il se fouille la poitrine de son arme et enfin, s’ouvrant jarrets et poignets s’écroule au milieu d’un lac de sang dont le suintement hors des portes finit par donner l’alerte. »
Maintenant, à l’abri des Bougainvillées, moi le chat d’Alfonso, je reprends ma sieste.
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