jeudi 13 juillet 2017


J'étais assis à côté de Laure Adler l'autre soir : - Ne vous dérangez pas (elle m'a dit).
Très longue, très belle, très blonde, très maigre, très voix.

Chère Elly (on ne se préoccupe pas assez de son abonnées) en lisant le rapport de Paumée je me suis dit que vous pouvez en faire quelque chose.

5 commentaires:

  1. Chers Alf, votre abonnées s'est demandées si c'était à elles que vous vous adressiez. A l'unes d'entre elles sans doute. En tout cas, merci pour le lien.

    RépondreSupprimer
  2. Je ne sais vraiment pas où je vais Elly : mais quoi faire d'autre. Ça sort comme ça, des fois je laisse. Et puis Cap au pire et puis un certain compliment. J'y reviendrai.
    J'ai souvent eu envie de composter chez vous. Avons-nous des nouvelles de K.rol ?

    RépondreSupprimer
  3. Carole a mis les voiles, cap vers ailleurs, où ? Nul ne saura jamais. De toute façon, ça part dans tous les sens.
    Sinon, récemment, elle a fait escale chez moi, et passe, je pense et le lui souhaite, un bel été au vent de nord nord ouest...

    RépondreSupprimer
  4. Ah ben ... c'est gentil de prendre de mes nouvelles. Je passe ici souvent, mais silencieusement. J'ai re-bati avec des bouts de ficelle un atelier presque virtuel faute de mieux.

    RépondreSupprimer

[La grand’salle du château.]

Entrent Hamlet et plusieurs Comédiens.

HAMLET
Dites, je vous prie, cette tirade comme je l’ai prononcée devant vous, couramment ; mais si vous la braillez, comme font beaucoup de nos acteurs, j’aimerais autant faire dire mes vers par le crieur de la ville. Ne sciez pas trop l’air ainsi, avec votre bras ; mais usez de tout sobrement ; car, au milieu même du torrent, de la tempête, et, je pourrais dire, du tourbillon de la passion, vous devez avoir et conserver une modération qui lui donne de l’harmonie.