«J'en appelle à ton dégoût lui-même de tout et de tous, à ta perpétuelle colère contre chaque chose, - juste au fond cette colère, bien qu'inconsciente du pourquoi.» Cette phrase n'est pas dans « Délires I – Vierge folle – L'époux infernal.» Cette phrase est extraite d'une lettre de Verlaine à Rimbaud.
Je tourne la page : j'observe le décrochage. Le décrochage de la dernière scène du dernier acte de On ne meurt pas de chagrin. Je tourne la page : je me demande où je suis : je connais cet endroit.
La scène inaugurale elle aussi est tout de suite un décrochage.
Il y a un décrochage dans le podcast du Le masque et la plume de l'autre nuit : exactement le même décrochage que dans le finale de On ne meurt pas de chagrin : à la fin ils disent : Cioran, Schopenhauer, Clément Rosset : tout bas (pas du tout sur le même ton), ils sentent quelque chose, ils sentent que ce qu'ils font : c'est mal.
Il y a un décrochage dans le podcast du Le masque et la plume de l'autre nuit : exactement le même décrochage que dans le finale de On ne meurt pas de chagrin : à la fin ils disent : Cioran, Schopenhauer, Clément Rosset : tout bas (pas du tout sur le même ton), ils sentent quelque chose, ils sentent que ce qu'ils font : c'est mal.
Il y a sur le blog du narrateur sans qualités des scènes bonus de On ne meurt pas de chagrin.
Il y a bien des façons de commenter On ne meurt pas de chagrin. Le rire, par exemple. Je me souviens d'avoir ri sur les pages suivantes :
– Rilke.
– L'excrément de l'oiseau.
– P4.
– La sœur : des fois, je ne sais plus où.
– Une analyse de Madame Mère sur l'éloquence africaine.
–
.
.
.



